C'est toujours dans le noir qu'on repense aux pires choses, aux pires instants et qu'on se torture, qu'on s'auto-torture même.
C'est dans le noir que les larmes coulent, à l'abri des regards indiscrets avides de ragots.
C'est dans le noir et aussi dans le silence, silence qu'on tente toujours de ne pas briser de peur que quelqu'un nous entende.
Même si ça n'est pas la solution, c'est le soir, tard dans le noir, dans son lit, que l'ont repense à tout ce qui nous fait souffrir, malgré nous, et qu'on se met à regretter.
Dans le noir qu'on se berce d'illusions, qu'on se dit que tout ira bien, que tout s'arrangera, avant de tenter d'attraper enfin le sommeil, dans l'espoir qu'au matin nos illusions deviennent réalité.
Pleurer dans le noir est un appel de détresse, un SOS que personne n'entendra jamais, comme personne n'a entendu ni vu les larmes qui coulaient sur mon visage cette nuit là...
C'est dans le noir que les larmes coulent, à l'abri des regards indiscrets avides de ragots.
C'est dans le noir et aussi dans le silence, silence qu'on tente toujours de ne pas briser de peur que quelqu'un nous entende.
Même si ça n'est pas la solution, c'est le soir, tard dans le noir, dans son lit, que l'ont repense à tout ce qui nous fait souffrir, malgré nous, et qu'on se met à regretter.
Dans le noir qu'on se berce d'illusions, qu'on se dit que tout ira bien, que tout s'arrangera, avant de tenter d'attraper enfin le sommeil, dans l'espoir qu'au matin nos illusions deviennent réalité.
Pleurer dans le noir est un appel de détresse, un SOS que personne n'entendra jamais, comme personne n'a entendu ni vu les larmes qui coulaient sur mon visage cette nuit là...
